
« Nous disons qu’en réalité, nous avons, pour ce qui concerne chaque acteur de la chaîne pénale, ressorti quelques dysfonctionnements. Et qui parle de dysfonctionnements, en réalité, doit être en mesure de reconnaître les faits intéressants qui sont intervenus, n’est-ce pas, lors de cette étude. Parce que tout n’est pas mauvais dans ce qui se passe depuis la réforme des textes en 2016. Quand même dix ans après la mise en œuvre, c’est sûr qu’il y a des choses qui vont bien.