Après six mois de réformes et d’investissements structurants, les résultats obtenus par Khaïté Sall se passent de commentaires. Sous la clairvoyance du Président de la République, ce bilan est marqué par une intensification des réformes et des investissements, dans le cadre du Programme Simandou 2040. Entre mobilisation de ressources, modernisation du système et renforcement de l’offre de soins, le système sanitaire de la Guinée affiche une dynamique de transformation.
Sur le plan financier, le département a réussi à mobiliser d’importants financements. Un protocole d’accord signé avec les États-Unis prévoit une enveloppe de 142,6 millions de dollars sur la période 2026-2030, destinée notamment à la lutte contre le paludisme, à la vaccination et à la digitalisation du système sanitaire. À cela s’ajoutent près de 300 millions de dollars pour la construction d’hôpitaux régionaux de nouvelle génération à Sonfonia, Matoto, Siguiri et Kissidougou, ainsi que le développement de centres de santé modernes. Des discussions avancées sont également en cours avec des partenaires techniques pour le financement d’infrastructures à Boké, Mamou, Faranah et Kissidougou.
Au chapitre des réformes, plusieurs documents stratégiques ont été validés, notamment la Politique nationale de santé et le Plan national de développement sanitaire 2025-2034. La validation politique du Code de santé publique et la mise en service de la plateforme digitale de traitement des agréments « KAYIDI » traduisent une volonté de moderniser la gouvernance. Par ailleurs, la gestion de la performance a été renforcée à travers la signature de contrats et la mise en place d’outils de suivi digitalisé.
Sur le terrain, les investissements se traduisent par des réalisations concrètes. Plusieurs centres de santé améliorés ont été inaugurés, tandis que la maternité du CHU Donka a rouvert ses portes. Le lancement de projets immobiliers pour les médecins spécialistes et l’installation d’unités industrielles de production pharmaceutique illustrent une volonté de renforcer l’autonomie du système. L’affectation de plus de 2 500 nouveaux agents de santé sur le territoire vient également consolider l’offre de soins.
Dans le domaine de la santé publique, la Guinée a multiplié les initiatives et les partenariats. Le pays a participé à plusieurs rencontres internationales, notamment le One Health Summit et l’Assemblée mondiale de la Santé.
Sur le plan national, des campagnes de vaccination, de lutte contre le paludisme et de prévention ont été intensifiées, avec des actions ciblées telles que la distribution de moustiquaires à Conakry ou encore la vaccination contre la poliomyélite et la Mpox. Le lancement du Projet de transformation du système de santé, doté de 95 millions de dollars, marque également une étape importante.
Enfin, le ministère peut se targuer d’avoir réussi à instaurer un dialogue social et une bonne coordination intersectorielle, tout en accompagnant les activités politiques et électorales. Dans l’ensemble, ce bilan semestriel met en évidence une accélération des réformes sanitaires, portée par une mobilisation financière significative, une amélioration de la gouvernance et un renforcement progressif des infrastructures et des services de santé à l’échelle nationale.
M’Bonet
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