Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a pris la parole ce mercredi 23 septembre 2026 à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York. Dans son discours, le chef de l’État a présenté aux représentants des États membres le parcours institutionnel engagé par la Guinée et les résultats obtenus au cours des dernières années.
En ouverture, Mamadi Doumbouya a salué l’action du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, à la tête de l’organisation internationale. Il a également exprimé sa fierté et son humilité de prendre la parole au nom du peuple souverain de Guinée.
Revenant sur une précédente intervention prononcée devant la même tribune trois ans auparavant, le président guinéen a rappelé ses critiques à l’égard des modèles de gouvernance importés et appliqués en Afrique sans adaptation aux réalités du continent.
Cette fois, il a indiqué vouloir privilégier « les éléments factuels » pour présenter le chemin parcouru par la Guinée et les choix opérés par les autorités.
Selon Mamadi Doumbouya, la Guinée a organisé, sur la base de sa nouvelle Constitution, l’ensemble de son cycle électoral, comprenant notamment les élections présidentielle, législatives et communales, ainsi que la mise en place des institutions qui en découlent.
Le chef de l’État a également souligné que ces processus auraient été financés entièrement sur les ressources du Trésor public. Il a affirmé qu’aucun incident significatif n’avait été enregistré sur l’ensemble du territoire pendant le processus électoral.
Pour Mamadi Doumbouya, cette expérience démontre qu’un État peut organiser, avec ses propres ressources, des élections qu’il qualifie de « crédibles, apaisées et transparentes ».
Le président guinéen a enfin évoqué les innovations introduites par la nouvelle Constitution, notamment en matière de vivre-ensemble, de représentation des territoires et des communautés, ainsi que de nouvelles garanties institutionnelles.
François Lelano 621498176


