Invoquant «la promulgation de la Loi organique L0/2025/035/CNT du 21 novembre 2025 portant régime des partis politiques et autres organisations à caractère politique», le communiqué du ministère en charge de l’Administration du territoire rappelle qu’un nouveau cadre juridique régit désormais la création, l’organisation, le fonctionnement et le contrôle des partis politiques en République de Guinée.
«En application express de l’article 51 de ladite loi organique, tous les partis politiques légalement constitués à la date de sa promulgation, disposent d’un délai transitoire impératif de six mois allant du 25 novembre 2025 au 25 mai 2026 pour se mettre intégralement en conformité avec les nouvelles exigences légales. A l’expiration de ce délai, tout parti politique n’ayant pas satisfait aux obligations prévues par la loi, perd automatiquement son statut juridique sans préjudice des autres sanctions prévues par les textes en vigueur», mentionne le communiqué lu à la télévision nationale ce mercredi, 25 février 2026.
La même sommation de se mettre en conformité avec la nouvelle loi est faite aux mouvements politiques dans un autre communiqué.
Les partis et les mouvements n’ayant pas déposé un dossier complet et conforme au plus tard le 25 mai, comme indiqué par le communiqué, perdent son statut juridique.
Thierno Amadou Camara


