La Direction générale des élections (DGE) a entamé, ce jeudi 29 mai 2026, la remise des subventions destinées aux campagnes des listes et des candidats en vue des élections législatives et communales du 31 mai. Georges Abraham Sory, directeur général adjoint de la DGE, a rappelé que ces fonds visent à couvrir les frais de campagne des partis, des listes indépendantes et des mouvements.
Lors de la cérémonie, 26 candidats inscrits sur les listes nationales ont reçu leur chèque, une aide qui leur permettra de rembourser ou de compenser les dépenses engagées pendant la campagne. La DGE a insisté sur l’universalité de la distribution : « Il n’y a aucun parti qui a été omis. Les 26 candidats à la liste nationale vont recevoir leur chèque comme prévu et il n’y a aucun parti qui a été mis de côté », a affirmé M. Sory.
« La subvention est destinée à la campagne des listes et des candidats pour les élections du 31 mai. Certes, c’est un peu long, mais réunir plus de 800 comptes bancaires sur toute l’étendue du pays est probablement à l’origine de ce délai. Les partis, les listes indépendantes et les mouvements se sont organisés sur la base des montants annoncés : 500 millions pour les listes nationales, 75 millions pour les candidatures plurinominales et 50 millions pour les candidatures uninominales », a précisé le directeur général adjoint.

S’agissant du contrôle des dépenses, il a indiqué que les bénéficiaires devront déposer leurs comptes de campagne auprès de la Cour des comptes et justifier l’utilisation des fonds. « Il est prévu qu’ils déposent des comptes de campagne à la Cour des comptes, qui devront être justifiés dans un certain délai après la proclamation des résultats. Cela a été le cas pour la présidentielle et ses neuf candidats, et ce sera le cas pour les plus de 900 listes et candidats appelés aux urnes dimanche. »
La DGE affirme avoir pris les dispositions nécessaires pour que l’ensemble des candidats puisse mener leur campagne, mais la transparence finale reposera sur la rigueur des comptes rendus à la Cour des comptes, condition indispensable pour que ces subventions servent réellement la démocratie.
François Lelano — 621 498 176


