
Oury Bailo Bah, frère d’une victime du 28 septembre: « Nous n’avons même pas une tombe où nous pouvons nous recueillir »
J'ai vu du sang humain coulé aux urgences de l'hôpital Donka, on dirait dans une boucherie. Des blessés affluaient, les médecins sur place faisaient leur mieux mais c'était dans un
