Fédération guinéenne de boxe : Alpha Amadou Baldé et Ousmane Niang dénoncent des informations « fausses » et « sans fondement juridique »

La Fédération guinéenne de boxe (FGB) a animé une conférence de presse pour démentir les rumeurs faisant état d’une prétendue suspension de son président, Alpha Amadou Baldé, et de son secrétaire général, Ousmane Niang.
Les deux responsables ont qualifié ces informations de « fausses » et « sans fondement juridique ». Ils ont rappelé que la Guinée a officiellement quitté l’Association internationale de boxe (International Boxing Association) pour rejoindre World Boxing, une organisation reconnue par le Comité international olympique.
Ousmane Niang a dénoncé des décisions qu’il juge « illégales », prises via WhatsApp par un groupe se présentant comme une confédération africaine de boxe, mais qui ne disposerait d’aucune reconnaissance officielle.
De son côté, Alpha Amadou Baldé a réaffirmé son rôle dans la transition de la boxe guinéenne vers World Boxing. Il a également insisté sur le fait qu’il n’existe, à ce jour, aucune confédération africaine officiellement reconnue par cette organisation.
Réagissant aux accusations de gestion opaque et de détournement de primes, le président de la FGB a dénoncé une campagne de dénigrement orchestrée depuis l’étranger. Il a mis en avant les relations solides entretenues par la fédération avec World Boxing, illustrées notamment par des invitations à des compétitions internationales ainsi que par la certification, en Guinée, d’arbitres et d’entraîneurs.
Concernant le congrès électif de la fédération, Alpha Amadou Baldé a expliqué que la date initialement prévue coïncidait avec l’élection présidentielle, une période jugée inappropriée par le Ministère des Sports, de la Jeunesse.
Enfin, il a rejeté les accusations de gestion unilatérale, assurant que toutes les décisions sont prises de manière collégiale. Il a invité les médias et l’opinion publique à se référer exclusivement aux canaux officiels de World Boxing.
La Fédération guinéenne de boxe conclut qu’il n’existe aucune structure parallèle en Guinée et affirme poursuivre le développement de la discipline dans un esprit de transparence et de légalité.

 

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