La Société de Gestion des Aéroports de Guinée (SOGEAG) a un nouveau directeur général. Ce mercredi 20 août 2025, Oumar Said Koulibaly a officiellement succédé à Namory Camara, récemment promu ministre de l’Énergie.
La cérémonie de passation s’est tenue au siège de l’institution, en présence du personnel, des proches du nouveau dirigeant, et sous la présidence de Mohamed Arafan Cissoko, conseiller principal du ministre des Transports.
Dans son allocution, le ministre Namory Camara, sortant, a tenu à mettre en avant le rôle collectif qui a permis d’enregistrer des acquis durant son passage à la tête de la SOGEAG. « Mes remerciements les plus appuyés vont vraiment aux travailleurs de la SOGEAG. (…) Ce n’est pas le ministre qui fait gagner, ce n’est pas le DG qui fait gagner. (…) Je voudrais également remercier les corps habillés. (…) Sans leur travail, il est très difficile qu’on parvienne à des résultats », a-t-il déclaré.
Il a également rappelé que les chantiers engagés à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré ne représentent qu’une infime partie du programme global. « Ce qu’il reste à faire est beaucoup plus important que ce qui a été fait. (…) On n’a réalisé que 10 % de ce qui doit l’être en termes de travaux. (…) La première phase va être livrée bientôt. Donc, il [Oumar Said Koulibaly] vient vraiment à point nommé », a-t-il ajouté.

De son côté, le nouveau directeur général, Oumar Said Koulibaly, a exprimé sa gratitude au président de la République, le général Mamadi Doumbouya, pour la confiance placée en lui, ainsi qu’à sa famille pour son soutien. Il a aussi affiché sa volonté de travailler dans l’humilité et la concertation. « Je ne suis pas venu ici fort. Ce n’est pas mon secteur. (…) On ne peut pas remplacer le ministre Namory. On ne peut que lui succéder avec humilité. (…) J’espère et je compte sur l’appui de l’ensemble des collaborateurs du ministère des Transports et de la SOGEAG pour qu’ensemble, nous puissions relever ce défi. (…) Chers collaborateurs, je viens humblement me mettre à votre disposition. (…) Pour moi, la mesquinerie, c’est l’œuvre des incompétents », a-t-il affirmé.


