Ratoma: 1.475 mariages et 6.900 naissances enregistrés en 2025 (Explications)

Dans un entretien accordé à notre rédaction ce jeudi, 08 janvier 2026, l’officier délégué de l’état civil de la commune urbaine de Ratoma a fait le bilan des déclarations des faits d’état civil durant l’année 2025 au niveau de ladite commune. Amadou Konia Camara est non seulement revenu sur les statistiques des actes de naissances, de mariages, de transcriptions des jugements supplétifs tenant lieu d’actes de naissances et de décès, il a également fait le point sur les extraits de naissances numérisés gratuits.

«Le mariage, nous en avons enregistré mille quatre cents soixante-quinze (1.475). En ce qui concerne les transcriptions des jugements supplétifs tenant lieu d’actes de naissances, nous avons transcrit 16 mille 102 jugements. Concernant les naissances directes, nous en avons enregistré six mille neuf cents  (6.900). Quant à la numérisation, avant la gratuité,  nous avons enregistré huit mille (8 000) personnes et au cours de la gratuité, nous avons eu à enregistrer seize mille cinq cents (16.500) personnes. Il y a aussi la régularisation de la situation des citoyens sans actes de naissances. Au cours des audiences foraines et à travers le PN-RAVEC (Programme National de Recensement Administratif à Vocation d’État Civil), nous avons eu à régulariser la situation de trente-cinq (35.000) personnes. En termes de déclaration des décès, cent quarante 140 ont été enregistrés», nous a confié l’officier délégué de l’état civil.

Sur la question de la rupture des consommables (les papiers numériques sécurisés et les reçus) pour l’établissement des actes de naissances numérisés, notre interlocuteur mentionne tout d’abord que le service n’a pas rencontré des « difficultés majeures » tout en apportant des précisions.

«Seulement, ces derniers temps, avec la rupture des papiers numériques sécurisés et les reçus. Tous les jours, les citoyens viennent nous demander surtout l’établissement de l’acte de naissance numérique. Ça nous fatigue vraiment. Parce que même quand on leur explique, ils ne parviennent pas à comprendre. Pour eux, c’est un refus. Or, si ça ne tenait qu’à nous, en tant qu’agents de l’état civil, c’est satisfaire les citoyens qui sont dans le besoin », a expliqué Amadou Konia Camara avant de souligner qu’avant la fin de la semaine, «certainement on aura les livrables pour pouvoir fonctionner comme d’habitude», a-t-il annoncé.

Mamadou Macka Diallo

666 660 366

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